On connaît l’œuvre romanesque de Raspail surtout par « Le Camp des saints », publié en 1973, qui décrit la submersion de la France par une immigration massive venue du tiers monde, ou par ses romans évoquant la Patagonie (« Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie », 1981). On connaît moins son œuvre antérieure, et pour cause : ses premiers romans sont devenus introuvables. Voilà qui est corrigé, grâce à la jeune maison d’éditions 7 Cavaliers, qui vient de rééditer le premier roman de Jean Raspail, publié en 1958 : « Bienvenue Honorables Visiteurs ». Ce roman oublié – qui raconte les mésaventures de touristes occidentaux au Japon – ressurgit aujourd’hui comme un témoignage piquant et visionnaire.
Coup de tonnerre dans le landerneau politique ! Marine Le Pen, en tête de tous les sondages pour l’élection présidentielle de 2027, ne pourra, sauf revirement judiciaire inattendu, pas s’y présenter. Les juges en ont décidé ainsi, provoquant un véritable séisme politico-médiatique et faisant un nouvelle démonstration de ce « coup d’État des juges » qui est le thème du dossier central du nouveau numéro de la revue Éléments.
À quelques jours de la publication de l’ouvrage de François Bousquet sur ce grand tabou de l’époque qu’est le racisme anti-blanc, on apprend, via quelques lignes dans de rares médias, qu’une polémique en lien avec ce sujet agite actuellement le monde juridico-politique au Royaume-Uni. La cause de celle-ci : les « recommandations » du « Sentencing Council »1 suggérant que « les juges demandent désormais un rapport complémentaire pour les condamnés issus de minorités ethniques, culturelles, religieuses ou présentant des caractéristiques particulières ». Derrière cette formulation administrative, une scandaleuse réalité : la rupture avec le principe d’égalité devant la loi et l’instauration d’une justice à deux vitesses au détriment de la population autochtone (encore) majoritaire.
Entre les pertes militaires, les désertions vers d’autres pays et les déplacés, les trois années de guerre depuis l’invasion Russe de 2022, ont provoqué une véritable saignée en Ukraine. Un déclin démographique laissant présager un avenir d’autant plus sombre pour les ukrainiens que les sirènes de l’immigrationnisme commencent déjà à retentir.
Même Le Monde, quotidien vespéral qui est aux élégances humanistes ce qu’une Nadine de Rothschild l’est à ces équivalences mondaines, a fini par s’en rendre compte, le 8 octobre 2024 : « En France, le mouvement pro-palestinien est phagocyté par LFI. » Mais ce que n’a peut-être pas reniflé notre fin limier, c’est que notre extrême gauche n’a toujours eu de tricolore que le nom et qu’elle a plus souvent battu pavillon américain que français ; ce qui ne la qualifie guère pour traiter des sujets du Proche et du Moyen-Orient. Explications.
Deuxième épisode de la chronique politique de Nicolas Gauthier, que vous retrouverez désormais tous les mardis sur notre site. Cette semaine, il se penche sur l’improbable « come back » de Dominique de Villepin qui revient sur le devant de la scène politico-médiatique et semble même envisager de jouer un rôle de premier plan lors des prochaines échéances électorales.
Si beaucoup pensaient Emmanuel Macron arrivé en bout de course, les enjeux internationaux lui ont indéniablement redonné un second souffle. Avec le même accent grave et martial qu’il a eu au temps du Covid-19 (le fameux « Nous sommes en guerre »), le président français, devant plus de quinze millions de téléspectateurs, a acté « la fin de l’innocence » face à la « menace russe ». Honni dans son pays mais applaudi par les chancelleries continentales, Macron prépare le terrain de ses futures ambitions européennes sur fond de conflit entre libéraux et nationalistes.
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