
Depuis le 21 novembre 2025, trois militants de l’association humanitaire SOS Donbass – Anna Novikova, Vincent Perfetti et Vyacheslav P. – croupissent dans les prisons françaises et sont dans le viseur de la justice française, accusés d’espionnage au profit de la Russie et d’« association de malfaiteurs ». Les charges, pour le moins brumeuses, reposeraient sur quelques affiches collées et des soupçons d’activisme prorusse. Pour Christian Rol, qui figure lui-même dans la procédure, l’affaire relève moins du renseignement que de l’intimidation politique. Une mécanique de dissuasion où l’exemple vaut condamnation.

Comment y voir clair dans le brouillard de la guerre ? Depuis le déclenchement des opérations israélo-américaines contre l’Iran, les annonces contradictoires, la propagande et les chiffres invérifiables se multiplient. Notre spécialiste, l’historien militaire Laurent Schang, dresse un premier point de situation et esquisse les scénarios possibles de cette guerre qui pourrait embraser tout le Moyen-Orient.

Les éruptions spontanées, virulentes, exigeantes et charnelles de patriotisme sont suffisamment rares pour ne pas être soulignées comme elles le méritent, d’autant plus quand elles émanent de personnalités publiques bénéficiant, grâce à leurs nombreux talents et leurs éminentes qualités, d’une considérable audience. Petit retour sur le ralliement des « influenceuses » au camp national.

Si peu de personnes y croyaient encore il y a quelques mois, l’idée d’une candidature de François Hollande pour les présidentielles 2027 fait son petit bonhomme de chemin. À gauche, les équipes de Mélenchon s’inquiètent de cette possibilité.

Quentin est mort à Lyon dans des circonstances d’une extrême violence. Très vite, l’émotion a laissé place à une bataille féroce autour du récit. Une inversion accusatoire indigne, qui aura montré la toute-puissance d’un écosystème politico-médiatique capable de reconfigurer la perception collective d’un événement. Édouard Bina, président de la Cocarde étudiante et ancien de Sciences Po Lyon, décrypte les ressorts de cette construction médiatique et en démonte les contre-vérités.

Depuis le 28 février, en s’alignant sur la stratégie israélienne dans sa guerre contre l’Iran, Donald Trump a pris le risque d’un engrenage militaire. Sans but de guerre précis, le président américain navigue à vue, à la différence de son allié Netanyahou. Si le conflit démantelait l’État iranien, le Moyen-Orient en sortirait plus fragilisé que jamais.

Les grands bouleversements géopolitiques doivent parfois plus au principe d’opportunité qu’aux plans soigneusement préparés. Et c’est ainsi que la République islamique d’Iran se retrouve dans la tourmente, victime d’événements que même les analystes les plus pointus n’avaient pas vu venir. Récapitulons.
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