
La mort de Jean-Marie Le Pen le 7 janvier dernier, puis celle de Charlie Kirk le 10 septembre, et enfin celle de Quentin Deranque le 14 février ont mis en lumière un phénomène somme toute assez récent : la justification du crime politique. Pour l’instant presque exclusive à la gauche, cette tendance pourrait pourtant bientôt frapper le camp national.

Le numéro 75 de la revue Nouvelle École, dirigée par Alain de Benoist, est consacré à Carl Schmitt, le « dernier des grands classiques de la pensée juridico-politique », dont les concepts (ami/ennemi, Nomos de la Terre, état d’exception, théorie du partisan…) éclairent les crises contemporaines : guerres asymétriques, multipolarité, fin du libéralisme universaliste. Dans cet entretien, Alain de Benoist revient sur les différents aspects du dossier et l’actualité de la pensée schmittienne.

Sous la signature mythologique d’Aphrodite, une Vénus vieillissante mais implacable – Brigitte Macron – dresse le bilan sans fard de huit années de macronisme, transformant l’alcôve en tribune et l’oreiller en tribunal. Un régicide de papier, vif et jubilatoire.

Le 12 février, Quentin Deranque est tombé sous les coups de l’extrême gauche. On espère – sans trop y croire – que la justice jugera rapidement les coupables et prononcera de lourdes peines. Mais fera-t-elle autre chose que désigner des exécutants ? Elle ne dira rien du climat installé depuis des années qui marginalise et criminalise tout mouvement classé à « l’extrême droite ».

Tandis que Berlin et Paris enchaînent les mésententes, l’Italie se présente comme le nouveau partenaire favori de l’Allemagne. En Europe, malgré le désengagement progressif (et partiel) annoncé par l’administration de Donald Trump, l’atlantisme semble avoir de beaux jours devant lui…

Quentin Deranque, jeune militant nationaliste lyonnais, est mort, ce 14 février. Roué de coups. Tabassé au sol. Les antifas étaient à dix contre un. La lutte antifasciste a bon dos.

Islamo-fascistes, écolo-fascistes, féministo-fascistes, européo-fascistes, libéro-fascistes… Si l’on en croit la vulgate médiatique et les piaillements militants des uns et des autres, plus de 80 ans après l’exécution de Benito Mussolini, tout le monde, ou presque, de Trump à Macron en passant par Mélenchon, Le Pen, Knafo et Van der Leyen, serait aujourd’hui devenu fasciste.
Une dérive sémantique aussi grotesque que contre-productive, qui, d’une part, participe au confusionnisme intellectuel et idéologique ambiant et, d’autre part, permet à la gauche contemporaine de se dédouaner de sa violence endémique et ses dérives extrémistes.
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