
Donald Trump ne nous demande pas de l’aimer, il nous oblige à regarder en face ce que nous avons cessé d’être : des acteurs politiques capables de décider et d’assumer le conflit. Une vérité que l’Europe refuse d’entendre : la politique n’est pas une morale appliquée, mais une volonté mise en acte. En s’affranchissant des cadres imposés par ses adversaires, le président américain rappelle que la puissance commence par la définition souveraine de ses règles. Une mise au point nette et sans bavure d’un lecteur d’éléments, Bastien Frimas.

Il fait peu parler de lui, alors que, président du Sénat, il demeure le troisième personnage de l’État. Dernier pôle de stabilité d’un régime au bord du gouffre, un an avant la prochaine élection présidentielle ?

Entre 1914 et 1922, Thomas Mann joue un rôle important dans les prémices de la Révolution conservatrice allemande ainsi qu’au sein de cette dernière, avant d’en devenir un renégat et d’adhérer aux idées libérales de la république de Weimar. Lionel Baland nous conte la vie à Munich, durant cette époque, du futur récipiendaire du prix Nobel de littérature en 1929, dont les écrits les plus célèbres seront : Les Buddenbrook : le déclin d’une famille (1901), La Mort à Venise (1912), La Montagne magique (1924), Mario et le Magicien (1930), Charlotte à Weimar (1939), Le Docteur Faustus (1947) et Les Confessions du chevalier d’industrie Félix Krull (1954).

Le projet annoncé en 2017 est dans l’impasse. Lune artificielle, taxis volants, robots serviteurs, tout cela avait été prévu pour les résidents de NEOM. Haute de 500 mètres et longue de 170 km, « The Line » se présente comme une ville-couloir. Une surface de 34 km² censée abriter 9 millions d’habitants, avec une densité de population de 260 000 personnes par km², ce qui en ferait la ville la plus densément peuplée à l’horizon 2030. Des chiffres auxquels il est de plus en plus difficile de croire. César Cavallère, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Charlemagne) dresse l’état des lieux d’un fiasco annoncé.

Voilà désormais un an que Donald Trump est au pouvoir. Son second mandat, aux antipodes du premier, contraste aussi violemment avec une campagne de 2024 qui le posait comme le patron serein d’une droite « America First » dans le sillage d’une « internationale conservatrice ». Or, aujourd’hui, le leader de l’Occident pourrait bien le mener à la tombe. Alexandre de Galzain, journaliste à Radio Courtoisie et collaborateur de notre revue, nous explique pourquoi.

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, les drones se sont imposés comme l’un des éléments clés du conflit. Leur usage massif a profondément transformé les opérations militaires, faisant de la guerre en Ukraine un laboratoire à grande échelle de la guerre par drones.

Se refaire la cerise en menant une campagne identitaire ? Voilà qui était analysé ici la semaine dernière. Une stratégie plus structurelle que simplement conjoncturelle, semble-t-il.
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