
Du 29 janvier au 1er février 2026 devait se tenir le 53e Festival international de la bande dessinée d’Angoulême. Boycottée, la société organisatrice a annulé le projet, dont dépendent pourtant les autres acteurs économiques du milieu. La crise de la BD occidentale est économique, technique et idéologique. L’annulation du festival d’Angoulême n’en est pas la cause, mais elle empire la crise. Pendant ce temps, les productions des concurrents asiatiques prospèrent et remplacent un marché saturé, en privilégiant l’accessibilité.

Les opérations de l’agence fédérale anti-immigration ICE ont provoqué une onde de choc bien au-delà des États-Unis, jusqu’à diviser la droite française elle-même. Certes, la politique américaine regarde d’abord les citoyens américains. Mais lorsqu’une droite au pouvoir, outre-Atlantique, prétend incarner une ligne de fermeté migratoire proche de celle que beaucoup appellent de leurs vœux en Europe, elle engage aussi une responsabilité symbolique. Les morts survenues lors d’opérations de l’ICE ont aussitôt servi de prétexte à une disqualification morale globale de toute politique d’expulsions. Or, l’urgence démographique américaine, la politisation radicale de l’immigration par la gauche et les contraintes propres au fédéralisme expliquent l’ampleur des moyens mis en place par l’administration Trump.

C’est une arlésienne de la vie politique française que d’imaginer des acteurs économiques prendre le pas sur leurs homologues politiques à l’élection suprême. Comme souvent les idées idiotes, celle-là a la vie rude.

Donald Trump ne nous demande pas de l’aimer, il nous oblige à regarder en face ce que nous avons cessé d’être : des acteurs politiques capables de décider et d’assumer le conflit. Une vérité que l’Europe refuse d’entendre : la politique n’est pas une morale appliquée, mais une volonté mise en acte. En s’affranchissant des cadres imposés par ses adversaires, le président américain rappelle que la puissance commence par la définition souveraine de ses règles. Une mise au point nette et sans bavure d’un lecteur d’éléments, Bastien Frimas.

Il fait peu parler de lui, alors que, président du Sénat, il demeure le troisième personnage de l’État. Dernier pôle de stabilité d’un régime au bord du gouffre, un an avant la prochaine élection présidentielle ?

Entre 1914 et 1922, Thomas Mann joue un rôle important dans les prémices de la Révolution conservatrice allemande ainsi qu’au sein de cette dernière, avant d’en devenir un renégat et d’adhérer aux idées libérales de la république de Weimar. Lionel Baland nous conte la vie à Munich, durant cette époque, du futur récipiendaire du prix Nobel de littérature en 1929, dont les écrits les plus célèbres seront : Les Buddenbrook : le déclin d’une famille (1901), La Mort à Venise (1912), La Montagne magique (1924), Mario et le Magicien (1930), Charlotte à Weimar (1939), Le Docteur Faustus (1947) et Les Confessions du chevalier d’industrie Félix Krull (1954).

Le projet annoncé en 2017 est dans l’impasse. Lune artificielle, taxis volants, robots serviteurs, tout cela avait été prévu pour les résidents de NEOM. Haute de 500 mètres et longue de 170 km, « The Line » se présente comme une ville-couloir. Une surface de 34 km² censée abriter 9 millions d’habitants, avec une densité de population de 260 000 personnes par km², ce qui en ferait la ville la plus densément peuplée à l’horizon 2030. Des chiffres auxquels il est de plus en plus difficile de croire. César Cavallère, auditeur de l’Institut Iliade (promotion Charlemagne) dresse l’état des lieux d’un fiasco annoncé.
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